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[Amnesty Bay] Les mots ne sont pas nos actes [PV Arthur Curry]
Kazumi Satsakei
Je n'aurais jamais pensé que certaines cicatrices du passé refassent surface de cette manière. Il y a pas mal de choses de mon passé que je préféré oublier, mais certaine fois elles me revenaient en plein visage assez violemment. Dans ses moments là, je me sentais si mal que je souhaitais juste me mettre sous ma couette, avec la musique à fond, dans le noir et oublié que j'existais. Dans ses moments là, je ne voyais pas ce qui pouvait être pire que mes souvenirs. Tellement de souffrance et de larmes. Des images qui me reviennent, par moment. Des souvenirs qui réapparaissaient alors, que je ne m'en souvenais même pas. Par fois, cela pouvais être juste un mot qui avait été dit ou un situation qui me rappelé à mes souvenirs.

Debout face à ma vitre, dans les plus hauts bureaux de mon entreprise, j'étais de nouveau perdu dans mes pensées en regardant la pluie couler. Il n'y avait plus personne, à cette heure-ci, dans les locaux. Depuis, que j'étais arrivé ici, j'avais cherché par tous les moyens, de retrouver ceux qui avaient tué ma famille. Quelque fois je m'étais retrouvé à l'autre bout du monde, sans que cela ne donne quoi que ce soit. Je commençais à perdre vraiment patiente, car les indices que je récoltaient été, le plus souvent, des appâts qui pour la plupart étaient pour m'extorquer de l'argent. Encore quelques réponses de mes indiques ce soir, sur mon bureau. Je n'avais plus de constance, j'étais épuisée moralement et physiquement. Je me posais sincèrement la question, si je devais continuer ou abandonner.

Tout ce que je voulais, c'était des réponses. Pourquoi ma famille ? Qu'avait-elle fait pour cela ? Etait-ce ma faute ? A cause de ma nature ? Tant de questions et si peu de réponses. Je ne croyais plus en grand-chose. Car même la justice humaine avait conclut à un banal cambriolage qui avait mal tourné. Et les agresseurs avaient juste mis le feu à la propriété pour effacer leurs traces. Et que la fille des propriétaires tués, avait été tellement choquée qu'elle avait inventé une histoire de "monstres" démesuré – ce qui pour eux était totalement impensable. Mais personnes n'avait été arrêté. Comment on pourrait arrêté des monstres. Personne ne me croyait. Le moral était au plus bas, car je me disais de plus en plus que je ne retrouverais jamais les personnes qui avait fait et commandité tout ça.

- Je sais, je ne devrais pas penser de cette manière… (dis-je à Fenril qui me fusillé du regard en comprenant mes pensées !)

Il était le seul, à me comprendre et à me soutenir. C'était également, le seul à savoir ce qui s'était passé ce soir là, en dehors de moi. Depuis quelque temps, j'avais une autre vie dans la mienne, qui me rendait plus qu'heureuse. J'espérais avec elle, retrouver un semblant de bonheur. Et je voyais dans son regard tellement de tendresse et d'amour, que je ne pouvais que me laissé emporter. A la seule pensée de mon aimée, un sourire se dessina sur mon visage et j'en eu également les larmes – de joie – aux yeux. J'avais envie de lui parler, de la voir, de la sentir, de la toucher. Mais je ne savais où elle était, en cet instant. Elle m'avait dit devoir partir en conférence à Paris, pour son travail. Mais je ne savais pas quelle heure il était là bas, et surtout si elle était disponible ou en pleine conférence. J'étais tellement fière d'elle, de la femme forte qu'elle était. J'étais fière d'être celle qui partagé sa vie avec une femme aussi brillante. Je me mis à rougir – car elle ne savait pas tout ça. Peut-être lui dirais-je un jour !

Il était un peu plus d'une heure du matin. Un bruit de mail, me sortis de mes pensées. Comme j'attendais des novelles de Tokyo, je me dirigeais vers mon ordinateur. Je ne m'attendais pas à trouver ce genre de mail, par contre. Il n'y avait pas de destinataire précis, juste une boîte mail basique d'un café. Il n'y avait pas non plus de signataire. Je ne savais pas qui avait pu m'envoyer ce message. Il était simplement inscrit :

Je sais que vous cherchez des réponses
A des questions qui vous ronge.
Quelqu'un à Amnesty Bay pourrais
Peut être vous venir en aide.
Mais attention,
Toutes réponses a un prix.

A vous de voir si vous tentez
Votre chance.

Je dû rester plusieurs minutes devant ses mots, le regard vide. Fenril me donna un coup de truffe pour me faire réagir. Je le regardais et dis soudain,

- Je crois que nous ne sommes encore jamais allé dans le Massachusset !
" Il était enfin temps pour toi de te ressaisir" (me dit il, en penchant la tête).

Le vol de nuit était seulement quelques heures plus tard. Heureusement j'avais toujours une valise de prête, ou plutôt je n'avais pas eu le temps de la défaire de mon précèdent voyage. Je ne connaissais personne dans ce coin, donc je me demandais vraiment qui avait pu m'envoyer ici. Après, si cela était de nouveau un piège, je chercherais tout de même à faire des affaires avec les entreprises locales. Durant les quelques heures de vol, je ne pu dormir. Arrivé à l'hôtel, je ne tenais pas non plus en place, même si je n'avais pas dormi depuis plus de 24 h. Alors je décidais d'aller me promener – surtout pour repérer les lieux. J'avais laissé Fenril à l'hôtel, ou plutôt je l'avais supplié de na pas m'accompagné. J'avais besoin d'être seule. Au bout d'une bonne demi heure de marche, je tombais sur un petit marché atypique. Je ne pensais à rien, je voulais juste être une "touriste". Mais je me sentais observé…
Kazumi Satsakei
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Ven 14 Juin - 21:07
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Arthur Curry

Voilà des semaines que je n'avais pas fermé l'œil. Non pas que le fait que Mera se lève toutes les nuits, et encore moins ses sauts d'humeurs n'y soient pour quelque chose, non, cela venait d'autre chose. Un sentiment désagréable d'inquiétude qui n'arrêtait pas de reprendre le pas sur mes réflexions. D'après l'autre fumeur, cela venait de ma rencontre avec les forces obscures que la Ligue avait affrontées il y a quelques temps. C'était donc ainsi qu'une nuit de plus passerait devant mes yeux, assit devant l'océan et, tout en écoutant le chant des vagues qui percutaient les rochers, lançant vers le ciel l'écume merveilleuse qui se brisait en une multitude de cristaux blancs. Au loin, j'entendais les sirènes, de leurs voix merveilleuses s'élevaient une mélodie funeste, pourtant, dans cet impression de mal être, je cru comprendre quelques mots. Une venue ne tarderait pas, et avec elle, la réponse à de nombreuses questions. Pourquoi, quand et comment… Cela importait-il ? Demain serait un autre jour et, pour une fois, mon cerveau réclamait du sommeil. Apparemment, Morphée se décidait enfin à me rendre visite. Passant les portes de la chambre, je me glissais dans le lit, passant mon bras autour de Mera, je sentais son ventre qui, petit à petit, s'arrondissait. Notre héritière ne tarderait pas à pointer le bout de son nez… Une Princesse grandissant dans le cœur d'une magnifique reine…
 
Un rayon de soleil pénétra la pièce, et, tout en terminant mon café, je me décidais à faire un tour en ville. Amnesty Bay ainsi que ses habitants, ne me connaissaient que sous les traits d'Aquaman, et même si mon visage ne leur était pas inconnu, une tenue plus "habituelle" et classique serait toutefois bien plus simple pour passer inaperçu. Pour une fois, je venais d'échanger ma tenue habituelle Atlante pour une chemise blanche, un pantalon gris et des chaussures de ville. Si Mera me voyait ainsi, ce serait sans nuls doutes qu'une photo serait rapidement prise. Heureusement pour moi que ma reine dormait encore à poings fermés, vu l'heure, ce n'était pas étonnant. Quelques minutes plus tard, je quittais notre demeure, laissant derrière moi le phare dans lequel j'avais grandit ; Kal pouvait voler, Bruce possédait une source inépuisable d'argent, quand à nous… Ce fut l'achat d'une voiture de collection qui nous permettait de nous déplacer. Mains sur le volant, je passais la première, et la mustang écarlate rugissant, démarrais dans un bruit assourdissant. Le vent frappait mon visage, et la délicate odeur des fleurs et des fruits montaient à mon nez, plaisant petit voyage que celui-ci.
 
M'arrêtant sur un parking à l'entrée de la ville, je me dirigeais vers le marché matinal. Il était encore très tôt et seuls quelques représentants s'étaient déjà installés. Ca et là, vendeurs de légumes et pécheurs, étendaient sur leurs étals des mets plus ou moins délicat. M'approchant d'un des vendeurs, l'espoir au cœur, j'escomptais ne pas être reconnu. La réputation, assez peu commune je dois bien le concevoir, qui me précédait n'allait rien arranger à ma visite incognito. Heureusement, sans mon armure Atlante, et lunettes de soleil sur le nez, il ne sut dire qui j'étais réellement. Achetant un fruit de saison, je continuais à marcher. Entremêlée entre les vendeurs habituels, quelques revendeurs de colifichets et autres breloques proposaient leurs objets sans valeurs aux touristes naïfs. Malheureusement, une sensation passa dans mon échine, un sentiment de gêne, presque de peur remonta le long de mon dos. Glacial, obscur. La dernière fois que j'eu sentis cette sensation, nous étions – la Ligue et moi-même – en plein affrontement face à une horde de paradémons provenant d'Apokolips.
 
Il me fallait faire confiance à mon instinct, me laisser diriger par ces forces que nous ne pouvions voir. Et ces dernières me menèrent à une femme aux cheveux d'ébène… Mais ce fut ce qui se trouvait sur le toit qui attira mon attention. La présence d'un étrange oiseau, sur une flèche indiquant la force du vent, démontrait qu'elle n'était pas seule. M'approchant de la femme, je ne pu m'empêcher de garder une certaine distance, préférant rester incognito au milieu des habitants d'Amnesty Bay qui faisaient le marché… Rester assez proche pour la voir, sans qu'elle ne puisse le faire.
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Mer 26 Juin - 16:33
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